La symbolique du tir à l’arc

Dans les traditions asiatiques d’antan on trouve profusion de textes où les valeurs symboliques du tir à l’arc apparaissent clairement. L’arc est l’arme royale par excellence : par exemple, c’est en tant qu’ils sont des kshatriyas que Râma et le Bouddha, se servant de l’arc et des flèches, peuvent accomplir leurs exploits. Le langage du tir à l’arc s’applique au problème de la bonne conduite : le sacerdoce est le « conseil », la royauté est l’ « exécutif » et par conséquent il n’appartient pas à un roi de faire tout ou n’importe quoi, mais seulement de faire ce qui est « droit » (sâdhu) , ce mot sâdhu dérivant de la racine sâdh, « aller droit au but » et appartenant au langage du tir à l’arc : dans le Rig- Vêda, il est question de « flèches droites » (sâdhvîr ishavah) et d’un archer qui frappe le but (sâdhur… astâ) . L’expression riju-ga,,« qui va droit », peut elle-même désigner une flèche, comme le type de ce qui ne dévie pas, ou encore un pénis . En opposition à sâdhu, dans son sens de « droit », notons les termes aparâdha et aparâdhi, « faute », « erreur », tous deux dérivés d’aparâdh, « manquer le but », comme dans aparâdhêshu, « celui dont la flèche manque le but ». Ajoutons cependant que l’application à la conduite humaine de termes empruntés au langage des archers semble être généralement traditionnelle, plutôt que spéciale à l’Asie. Nous parlons aussi d’« atteindre un but » ou de « manquer le but » à propos d’un succès ou d’un échec. Le mot but désigne à la fois une cible et une fin, l’objet qu’on veut atteindre ou réaliser

On reconnaîtra que la relation établie entre l’arc et le Pouvoir temporel correspond à la symbolique du phallus qui doit être bien droit et orienté. C’est par là que l’on peut facilement comprendre que tirer des flèches en tous sens signifie copuler avec n’importe qui n’importe comment. En Chine, lors de la naissance d’un héritier royal, le Maître des Archers tirait vers le Ciel, la Terre et les quatre points cardinaux avec un arc fait de bois de mûrier et six flèches en ronce sauvage ;même rite au Japon. En Egypte Antique, des flèches étant tirées vers les quatre points cardinaux au cours de la cérémonie célébrée lorsqu’un nouveau Pharaon montait sur le trône. Il est aisé de percevoir dans cette pratique un rite de fécondité, destiné à faire obtenir des enfants mâles de bonne race, lesquels sont représentés par les flèches, alors que tirer n’importe où n’importe quand et n’importe comment, c’est se métisser.

La signification première du rituel du tir à l’arc est celle d’une affirmation suprême de puissance, mais il serait une très grave erreur de négliger la signification érotique du « tir » , puisqu’un dit « bander » pour un homme en érection. Le soleil « darde » ses rayons, et ceux-ci, qui sont représentés par les flèches royales, puissances à la fois dominatrices et génératrice, et le verbe sanscrit srij, faire voler, « décocher » (d’où srika, le « dard » ou la « flèche ») peut désigner aussi bien l’envoi d’une flèche que l’acte procréateur ; et, en fait, c’est ainsi que nous « projetons » (srijati) nos descendants, qui assurent la continuité de notre Être Racial.

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La tradition héroïque communiste en Corée du Nord

La signification dominante des manifestations héroïques civilisationnelles ressortent d’une conception mystique de la victoire. Fondamentalement, c’est la conception d’une correspondance efficace entre physique et métaphysique, visible et invisible là où les actions de l’esprit se révèlent sous la forme de manifestations de masse et s’expriment à travers des opérations et des faits réels. C’est sur ces bases qu’est présentée la réalisation de certaines actions authentiquement guerrières dont l’aboutissement implique une victoire effective. Les aspects matériels d’un défilé populaire militaire deviennent alors l’expression d’une action spirituelle qui provoquera la victoire, au point où nationalisme, racialisme et bolchevisme se rejoindront. La victoire prend alors la signification du signe tangible d’une consécration de perpétuation idéologique. C’est ce qui explique, dans un monde asiatique soumis à la tradition, pourquoi toute victoire avait une signification sacrée. ainsi le chef de guerre des la Corée antique acclamé sur le champ de bataille témoignait de l’expérience et de la présence de cette force mystique qui le transformait. On comprend alors la signification profonde du caractère ultraterrestre attaché à la gloire du dictateur mort et au statut de son fils mort, et que cette moderne célébration nationale-communiste assume finalement un caractère beaucoup plus sacré que militaire ─ ce symbolisme se manifestant maintenant sous une lumière bien différente : c’est la trace de l’héritage, même affaibli, de nos traditions héroïques les plus hautes. Ce sont ces images qui, dans le monde communiste, sont en étroite connexion, non comme abstractions ou inventions de l’homme mais comme forces et pouvoirs représente pour nous le sommet lumineux de notre conception nationale-bolchevique de l’action.

La prostituée en tant qu’agent fondateur de la civilisation

En la lointaine préhistoire, à l’aube de l’humanité, dans les hordes primitives les hommes se comportaient comme dans les meutes d’animaux organisés : le ou les plus fort s’appropriai(en)t les femmes de son(leur) choix et les autres devaient s’en passer. Ceci était du au fait que, la survie et l’évolution de la horde passant par un accroissement qualitatif et quantitatif de sa population, il était estimé que seul le ou les homme(s) le(s) plus fort(s) était à même de produire des enfants toujours plus robustes et nombreux: c’était la Loi du Sperme, plus tard appelée Loi du Sang.

Ce principe avait deux défauts majeurs:

– basé sur la force brute, il entraînait un instabilité sociale chronique car l’ordre social était constamment remis en cause par un incessant combat pour les femmes et le pouvoir ( chez les lions, lorsqu’un nouveau mâle destitue l’ancien, il tue tous ses lionceaux et saille toute les femelles pour en faire d’autre de son sperme – ou de son sang, si vous préférez)

– les autres mâles du clan était privés de sexualité ce qui, même si cette abstinence sexuelle était sublimée pour d’autres tâches indispensables à la survie de la communauté, les frustrait au point de les dérégler mentalement. Il fallut donc, pour l’équilibre psychique du clan, qu’apparaisse une personnage féminin n’ayant pas à s’acquitter du rôle social de la maternité, et consacré uniquement à la jouissance sexuelle des mâles : la Prostituée.

sexychairPour autant, ne bénéficiant pas de la force physique indispensable au respect en ces ères primitives, la Prostituée dut chercher protection auprès du Chef de Clan. Celui-ci la lui accorda bien volontiers car l’activité de la Prostituée se révéla un élément stabilisateur de l’ordre social. De son coté, elle avait tout interêt à asseoir l’autorité du Chef de Clan, son protecteur, le plus longtemps possible. Elle utilisa toutes ses ressources dans ce sens , et pour pérenniser cette protection, fut à l’origine de la transmission de pouvoir héréditaire: en effet, son rôle était aussi devenu d’initier les adolescents aux joies du sexe, et bien évidemment les fils du Chef étaient passés par sa couche! On peut donc dire que la Prostituée fut à l’origine du passage de l’humanité de l’état sauvage à la Civilisation.

En effet, plus tard appelée Courtisanes, ces femmes qui n’étaient point assujetties à la maternité purent se consacrer aux Arts, aux Lettres, bref à l’apparition de la Culture qui est l’apanage de l’humanité. Les exemples historiques abondent de ces femmes admirables qui furent à l’origine des grandes avancées sociales de l’humanité: la Pompadour, la du Barry, Ninon de Lenclos, Liane de Pougy, Diane de Poitiers et Madame de Maintenon ,etc…

fantasy_girl Par son rôle sexuel éducatif, la Prostituée enseigne aux jeunes gens comment satisfaire une femme, ce qui, dans le couple qu’ils bâtiront parvenus à l’âge d’homme, sera un élément important d’harmonie. La Prostituée est donc un agent stabilisateur de la société, non seulement pour ce rôle didactique mais aussi parce que son activité contribue à diminuer la frustration sexuelle mâle et par cela le nombre de viols. La Prostituée devrait donc être honorée, et son rôle réhabilité et porté au pinacle .

La condamnation prohibitionniste de la prostitution est apparue dès les premiers temps du judaïsme , et cette interdiction s’est imposée dans l’Empire romain en parallèle de l’adoption du christianisme. Et tout cela n’a rien d’étonnant, quand on sait que c’est en Israël que la prostitution sacrée sera persécutée pour la première fois : le roi Asa ( -944 à -904 ) fit expulser d’Israël les prostituées sacrées ; Juda ordonna que sa belle-fille (c’était une princesse royale) fût conduite au bûcher parce qu’elle s’était prostituée dans un temple ; dans la Torah  fut écrit « Il n’y aura pas de prostituées sacrées parmi les filles d’Israël ni de prostitués sacrés parmi ses fils. Tu n’apporteras pas à la maison de Yahvé le salaire d’une prostituée ni le paiement d’un sodomite quel que soit le vœu que tu auras fait : car tous deux sont en abomination à Yahvé ton Dieu »( Deutéronome, XXIII, 17 ) . Le christianisme et l’islam furent ensuite les vecteurs par lesquels l’infection du puritanisme sémite s’infiltra en Europe , puis après la Renaissance dans le reste du monde,  preuve irréfutable autant qu’absolue que rigorisme et abstinence sexuels sont spirituellement sémites .

Mais dans la Grèce Antique, l’hétaïre était une Prostituée de haut rang  tenant salon où se retrouvaient tous les notables et philosophes de la Cité.  Naturellement très experte en services sexuels , elle avait également reçu une éducation soignée lui permettant d’initier des conversations entre gens cultivés  lors de banquets. Seule entre toutes les femmes de Grèce (hormis Sparte) elle était indépendante et pouvait gérer ses biens. La plus connue reste Aspasie, maîtresse de Périclès, qui dominait les hommes politiques et attira chez elle Sophocle, Phidias,  Socrate et ses disciples, inspirant « aux philosophes un intérêt qui n’ est ni mince ni négligeable » (Plutarque, Vie de Périclès, XXIV, 2) __miisuuEt dans l’Ancien Orient, avant l’irruption des musulmans et des chrétiens avec leur prêtraille psychosémite,   les courtisanes éblouissaient non seulement par leur pratiques sexuelles de très haut niveau, mais aussi par leurs créations culturelles : poésie, musique, danse. Elles étaient adorées car tenue pour hypostases des divinités féminines des mythologies asiatiques.

Nagasaki ou la vengeance de Yahvé

Le 9 août 1945, une bombe chrétienne détruisait un des plus importants ports de l’Asie : Nagasaki, au Japon.
nagasaki
Hiro hitoLe 1er janvier 1946, le général chrétien Mac Arthur, qui commandait alors les troupes américaines d’occupation au Japon, imposait à l’empereur de renoncer publiquement à sa nature de « divinité à forme humaine » (arahitogami) dans un discours radiodiffusé dénommé « Ningen-sengen » ; car jusqu’alors, dans le shintoïsme (shintô) qui était religion d’Etat, l’Empereur était un dieu descendant du dieu-soleil (Amaterasu 0-mikami), qui accomplissait les rites, dans les trois sanctuaires de son palais, en l’honneur de celui-cil, des ancêtres de la famille impériale et des dieux célestes et terrestres. Le peuple japonais était encouragé par l’Etat à vénérer cet Empereur-dieu auquel ils devaient une totale soumission.

Le bombardement de Nagasaki, totalement inutile d’un point de vue stratégique après l’atomisation d’Hiroshima, était en fait une vengeance de Yahvé dieu des juifs, car pendant des siècles Nagasaki avait été un haut lieu de crucifixion de l’envahisseur-pourrisseur judéo-chrétien.

De 1587 à 1873 des missionnaires, des prédicateurs et des traîtres convertis à cette religion racialement étrangère avait régulièrement été crucifiés afin d’aller plus vite rejoindre leur dieu juif dont, affirment-ils eux-même, toute souffrance les rapproche.
chrétiens au japon
Les autorités japonaises leur imposaient plusieurs promenades d’infamie avec l’annonce publique de leur délit et la sentence écrite devant le cortège. Puis ils recevaient des châtiments corporels : les soldats japonais leur tranchaient une partie de l’oreille gauche, châtiment atténué inspiré de celui qu’on appliquait aux malfaiteurs au Japon, lequel consistait à amputer du nez et des oreilles. Ensuite, à leur arrivée sur une colline dominant Nagasaki et la mer, ils étaient attachés à des croix par des carcans métalliques autour des chevilles, des poignets et du cou, élevés à la verticale et exécutés par deux ou trois coups de lance qui, traversant les flancs, transperçaient le cœur pour sortir par. D’après la sentence et suivant les lois japonaises, les corps devaient rester en croix jusqu’à ce qu’ils tombent d’eux-mêmes, l’exhibition brutale des corps suppliciés étant à même d’inspirer la terreur et le rejet pour les autorités japonaises puisque la peine de mort attendait ceux qui adopteraient le judéo-christianisme.

crucifixion
Peines justifiées et plutôt légères comparées à la lente agonie des crucifiés en Orient. Les effroyables tourments imposés aux Asiatiques par les judéo-chrétiens furent immensément supérieurs : 75 000 des 240 000 habitants de Nagasaki tués sur le coup, mais autant d’habitants décédèrent des suites de leurs maladies ou de leurs blessures — non seulement des Japonais mais aussi 13 000 Coréens, travailleurs forcés dans leur grande majorité, et même 200 prisonniers de guerre alliés!!! L’Empereur Hiro-Hito avait donc fait preuve de sagesse et de logique en s’alliant avec le Blanc antichrétien Hitler contre les Blancs judéo-protestants anglo-américains : racisme oui, xénophobie non!

De nombreux Asiatiques combattirent pour Hitler ( voir http://sororite-aryenne.com/chromatodermes-et-monopalp%C3%A9braux-dans-la-wehrmacht-et-la-waffen-%CF%9F%CF%9F-de-1941-%C3%A0-1945/ ) et l’écrivain français Saint-Loup relate que dans les Ordensburg on enseignait aux aspirants ϟϟ l’art du bouquet de fleurs japonais. Tout le temps du national-socialisme allemand eurent lieu des échanges culturels avec le Japon impérial. Mes soeurs et frère des races ont toujours préféré la Croix Gammée à celle du crucifié juif!

jeunes-japonaises-du-corps-de-ballet-nichigeki-lors-dune-revue-musicale-pour-la-visite-de-la-hitlerjugend-tokyo-en-1938
Jeunes filles japonaises du corps de ballet Nichigeki lors d’une revue musicale pour la-visite de la Hitlerjugend à Tokyo en 1938
Officiers japonais aux commandes d'un Tigre
Officiers japonais aux commandes d’un char Tigre

C’est pourquoi aujourd’hui j’adresse ce message d’une race à l’autre, d’une xanthoderme à mes alliés spirituels leucodermes : si vous voulez retrouver votre dignité raciale, faites comme nous autrefois : CRUCIFIEZ VOS CHRETIENS !!!

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